“Attends deux secondes, je fini ma partie de Snake puis je te montre comment on crée une sonnerie avec un 3310 !”
Rappelez-vous, à une époque, c’était le top du top. Qui n’a pas créé la musique du film “Taxi” (à la base de Pulp Fiction, mais à l’époque nous étions trop jeunes pour connaitre ce film) sur son 3310, et frimé devant les copains ?
Si cette réalité n’est plus qu’un lointain souvenir, les GSM ancienne génération (les “feature phones”) viennent de prendre un nouveau coup dans les dents. Ah, insensible évolution, tu ne laisseras donc rien aux anciens ? Nokia, l’emblématique constructeur de GSM , a en effet lancé Asha, une nouvelle plate-forme qui est un système d’exploitation à elle toute seule. Du coup, les nouveau GSM de Nokia feront partie de la catégorie des Smartphones.
Tout comme chez ses concurrents, Asha permettra à ses utilisateurs d’installer diverses applications sur leurs mobiles.
Quoiqu’il en soit, si vous souhaitez offrir un GSM ancienne génération à votre maman pour la fête des mère, dépêchez-vous, où vous risquez de ne plus en trouver l’année prochaine !
Pour la dernière leçon de « Webjournalisme et médias interactifs », Alain Gerlache avait invité son collègue Pascal Claude à venir prendre la parole. L’occasion de boucler le cours avec une réflexion intéressante autour de l’émission matinale « Connexions ».

Une émission interactive
Surprise en rentrant dans la Salle Lumière mercredi matin : Alain Gerlache n’est pas seul. A ses cotés se tient un gars à la silhouette dégingandée. Un regard calme derrière de grosses lunettes, une allure un peu geek, sous le veston un t-shirt tagué “Connexions “. Ce n’est autre que Pascal Claude, le journaliste qui anime “Connexions” tous les matins à 8h30 sur la Première. Une courte émission qui, à la fin de Matin Première, crée le débat autour d’une question précise.
“Bien sûr, souligne d’entrée Pascal Claude, on ne peut pas choisir n’importe quel sujet. Le format, 15’ environ, ne permet pas d’aborder des questions trop complexes”. Ce sujet, c’est à 16h, lors d’une réunion téléphonique avec les présentateurs de la matinale, qu’il est déterminé sur base des idées proposées par Pascal. Le temps presse car à 18h le sujet doit être présenté lors des infos et lancé sur le site internet, le répondeur et les réseaux sociaux. Car c’est bien là l’originalité de l’émission. De 18h à 22h, Pascal Claude anime, chez lui, devant son écran, un véritable débat, essentiellement sur twitter.. Ce débat est relancé le lendemain matin jusqu’au moment de l’émission. Cette dernière s’articule autour d’un invité qui, en studio, réagit aux messages vocaux et aux tweets sélectionnés en fonction de leur pertinence et de leur caractère divergeant. On attend du public un véritable travail d’expertise…
Connexions, un laboratoire pour le journalisme 2.0
Une émission comme “Connexions” pose évidemment toute une série de questions en terme de pratique et d’éthique journalistique. D’abord, il n’y a qu’un invité. Vu que les réactions des auditeurs via messagerie vocale n’ont pas lieu en direct, cet invité a toujours le dernier mot. “J’en suis bien conscient, déclare Pascal, mais l’invité en question a toujours 30’’ pour se présenter en début d’émission. Ainsi, les auditeurs savent à quoi s’en tenir sur lui. On ne triche pas”. Le format plutôt court de l’émission rend évidemment difficile, voire impensable, la multiplication systématique d’invités et l’intervention en direct des auditeurs, en tout cas par téléphone.
Ensuite, et surtout, l’émission offre un passionnant chantier de réflexion sur l’utilisation des réseaux sociaux dans le journalisme. Plus particulièrement l’utilisation de twitter, facebook paraissant moins adapté au débat sur le net. Dans le cas de “Connexions”, l’activité sur twitter est assez importante. . Il y a une véritable base de fidèles qui interviennent systématiquement (parmi lesquels se trouve Nino qui, chose extraordinaire, nous a rejoint à la pause suite à un tweet de Pascal). A leurs côtés d’autres viennent occasionnellement où sont « amenés » volontairement dans le débat par Pascal, dont le rôle est évidemment très difficile. Dans quelle mesure intervenir ? Il faut trouver une bonne alchimie en essayant d’éviter de voir se former une communauté de réflexion fermée qui creuserait un fossé entre la préparation de l’émission et l’émission elle-même, écoutée par plus de 100.000 personnes (alors qu’une enquête toujours en cours montre qu’en 6 jours, seulement 315 personnes différentes interviennent dans le débat, tous médias confondus). Il ne faut pas laisser mourir le débat, mais il ne faut pas le saturer non plus.Certains twittos épaulent d’ailleurs le journaliste dans la gestion du débat, amènent des gens, se renseignent, posent des questions etc. Un autre problème se pose dès lors que l’identité des twittos n’est pas toujours clairement établie (ils peuvent très bien être des militants par exemple, ce qui constitue un fameux bémol en période électorale)
On voit donc à quel point une émission comme “Connexions” pose la question d’une redéfinition du journaliste et de son rapport au publique. Cette rencontre de deux heures aura permis de finir l’année en beauté, l’esprit plus que jamais ouvert à la réflexion en matière de webjournalisme.

Est-ce qu’elles s’y attendaient ? Probablement pas ! Les Miss coréennes sont plus que médiatisées sur internet pour le moment. A la base du buzz, une ressemblance frappante entre les multiples concurrentes du concours de beauté Miss Corée 2013. Depuis une polémique ne cesse de grandir à la suite d’un post sur un blog japonais qui souligne ce conformise physique. L’explication ? En Corée du Sud, les critères pour être sélectionnée au concours sont plus laxistes que dans d’autres pays, notamment à propos de la chirurgie esthétique. Elles ont toutes eu droit au même chirurgien, utilisant les mêmes méthodes. Sur les réseaux sociaux une idée germe très vite, la Corée n’admetrait qu’une seule forme de beauté. Et vous qu’en pensez-vous?

Alors, Facebook est-il déjà has-been ? Sans vouloir tomber dans le lieu commun, à l’heure où tout va de plus en plus vite et où pullulent les réseaux sociaux et les plateformes interactives, il est légitime de se poser la question. Le fameux social network, qui déclencha voilà presque une décennie - Outre-Atlantique - une véritable frénésie et un renouveau dans la manière d’utiliser Internet et de se faire ou d’entretenir des relations, semble perdre de la vitesse. Le baromètre des utilisateurs fléchit, l’interface contraint de batailler face à une solide concurrence. La plus forte ? Celle de Twitter, sans aucun doute. Plus interactif, dynamique, il séduit de plus en plus de monde. D’autant que l’audience cible de Facebook s’est largement étendue aux diverses franges de la population, au grand dam des plus jeunes. Il est désormais fréquent d’avoir ses parents - voire même ses grands-parents - pour “amis”. Dès lors, c’est l’âge moyen de l’utilisateur qui a augmenté. Et ce qui était le dada des ados devint le terrain de jeu des quadras (et plus!).
De plus en plus d’utilisateurs décident de quitter le réseau. Tant et si bien que celui-ci ne cesse de se renouveler en proposant mille et unes mises à jour, l’une des plus marquantes fut l’apparition du “journal”, voilà quelques mois. Fidéliser et garder ses membres : un impératif pour rester sur le marché. Car il s’agit avant tout d’un marché. Florissant. Au-delà d’un réseau où partager ses photos et discuter avec des contacts, c’est avant tout une énorme business machine.
Il faudrait être bien malin pour oser prédire le devenir de Facebook. Une chose est sûre, sa disparition de la toile n’est pas pour demain et il a encore de belles années devant lui. Nul doute que Mark Zuckerberg and co ont sûrement encore quelques innovations aux bouts des doigts.
A lire : http://www.atlantico.fr/decryptage/facebook-est-deja-mort-eric-delcroix-663775.html
A.R.
Rémi Gaillard, vous connaissez, non ? Mais si, c’est ce fameux hurluberlu, celui qui crie à chacune de ses vidéos “c’est en faisant n’importe quoi, qu’on devient n’importe qui !”.
Après les vidéos Rémi se la joue Mario Kart, Rémi remporte la coupe de France avec Lorient, Rémi envoie des ballons de football dans les camionnettes de police ou, plus récemment, Rémi piège confession intime, le voila appliquant, à la lettre, le terme “follow” des twittophiles.
Dans cette nouvelle vidéo, Rémi Gaillard, déguisé en un oiseau rappelant celui de Twitter, suit des inconnus dans la rue ou dans les aéroports. Évidemment, c’est plus agréable d’être suivi sur le net que dans la rue, mais les réactions de certains sont tout de même toujours drôles.
Bref, encore une vidéo toujours aussi inutile, mais bien amusante. Et après tout, c’est le but.
Dave, le voyant qui utilise Internet
L’émission se tourne dans la rue. Les passants sont invités à rencontrer un médium pour une séance de voyance. Ils n’ont qu’à s’inscrire en laissant leur nom et leur date de naissance. La séance commence ensuite. Le voyant révèle des histoires intimes sans que les participants ne prononcent un seul mot. Il devine le numéro de compte en banque de la personne, le nombre de ses ex-petits amis ou encore ses achats réalisés récemment.
Soudain, le rideau tombe. On aperçoit des pirates encagoulés qui trouvent toutes les informations sur les participants en tapant simplement leur nom sur les réseaux sociaux Twitter et Facebook. Ils parlent au prétendu médium à travers une oreillette.
L’expérience est en réalité un spot publicitaire pour des banques belges. Elle a pour mission de sensibiliser les utilisateurs des réseaux sociaux, comptés aujourd’hui par millions. Pour eux, Internet fonctionne comme une place publique. Ils y livrent toutes sortes d’information sur leur vie privée. La vidéo rappelle que ces données personnelles sont de plus en plus récupérées, légalement ou non, par des publicitaires, votre employeur et même des internautes mal intentionnés. Méfiance s’impose.
Hier soir se jouait la finale de Top Chef 2013. Et si seuls les accros à l’émission de M6 connaissaient le nom de Naoelle, ce n’est aujourd’hui plus le cas ! Car en plus de sortir vainqueur, la jeune femme a fait le buzz.

Le moins que l’on puisse dire aujourd’hui, c’est que la grande gagnante de l’émission Top Chef ne fait pas l’unanimité. Car hier soir, lors de la finale, et ce matin encore, Naoelle a déchaîné les critiques sur Facebook et Twitter
Avec son caractère bien trempé, la jeune française de 29 ans déchainait déjà les passions. On lui reprochait, entre autres, d’avoir volé des langoustines à un concurrent, d’être antipathique, d’être une fontaine à larmes…
Et c’est en effet les sanglots de Naoelle que les Twittos ont le plus souligné hier. On pouvait ainsi lire « Avec les larmes de Naoelle, on règle le problème de manque d’eau potable dans le monde », « Je propose un chèque de 100000 mouchoirs pour Naoelle » (référence aux 100000 euros gagnés par la candidate) ou encore « Après l’émission on ne dira plus pleurer comme une madeleine mais pleurer comme une Naoelle ».
Même les peoples y sont allés de leurs commentaires. Cécile de Ménibus tweetait ainsi en direction de Naoelle « Le “t’as pas compris toi t’es qu’1 commis” à Florent! On passe à l’humiliation! Quelle médiocrité dans le relationnel ».
Et même si M6 a une grande part de responsabilité dans la présentation de la personnalité de Naoelle, cela n’a pas empêché les Twittos de la lyncher !
S.P.
Depuis quelques temps déjà, le numérique réalise une entrée remarquée dans les établissements scolaires, sous la forme de tableaux interactifs. Selon les professeurs, il s’agit d’une innovation qui favoriserait la lisibilité des informations et in fine, l’apprentissage. Il semble que cette (r)évolution suive son cours, avec l’alliance de Belgacom et de Samsung pour lancer la SCHOOL TABLET ; une information que l’on peut lire sur Geeko (Le Soir).

Evidemment, c’est la manière d’enseigner qui se trouve complètement repensée. “Conçue pour la génération connectée, la solution Smart Learning Suite vise à moderniser les méthodes d’enseignement des professeurs”. On pourrait penser que cela deviendrait vite une source de distraction pour les jeunes qui, profitant de cet outil, surferaient à leur guise sur le net. Et bien non, car les professeurs pourront contrôler ce que les élèves font avec leur tablette.

Les deux partenaires, Samsung et Belgacom, ont eu l’occasion de tester cette nouvelle approche d’enseignement, dans une “école pilote” de Vilvorde.
On ne peut douter de l’engouement que cela va susciter parmi les privilégiés des écoles qui se doteront de ce matériel (plutôt coûteux), voire de celui des professeurs les plus aguerris et amoureux de la technologie. Il n’empêche qu’une certaine nostalgie point à l’idée de dire adieu aux grands tableaux noirs d’antan, et aux bons vieux cahiers et autres feuilles dactylographiées…
(Bon, personnellement, il me faut reconnaître que, d’un naturel peu ordonné et soigneux, cela m’aurait évité de perdre la moitié de mes cours…).
Pour l’heure, aucune information précise n’a été dévoilée quant au lancement des produits et à l’offre proposée par le géant coréen.
A.R.
Cliquez ici pour un aperçu en images de ce Café Numérique dont nous vous parlions ces derniers jours !
(réalisé par Instant Productions pour la WebTV de l’ULG)
Jeudi, Twitter a fait son entrée sur le marché très concurrentiel de la musique en ligne. C’est sur “Good Morning America”, l’un des shows les plus regardés aux USA, que le réseau de microblogs a donné le coup d’envoi à Twitter # Music. Et confirmé la rumeur qui circulait sur le web depuis des semaines, déjà renforcée après l’annonce du rachat du site Internet musical We Are Hunted.
“Twitter et la musique vont très bien ensemble”, a ainsi souligné réseau, notant que “beaucoup des comptes les plus suivis sur Twitter sont ceux de musiciens, et la moitié des utilisateurs suivent au moins un musicien”.
Dans un premier temps, ce service fonctionnera en partenariat avec Apple, Spotify et Rdio. Sur le site Web music.Twitter.Com, à partir d’une application à télécharger dans l’AppStore (la boutique d’Apple), pour les logiciels adaptés aux iPad et iPhone. Il devrait par la suite être étendu aux appareils mobiles fonctionnant sous Android, le système d’exploitation de Google.
Mais il faudra attendre encore un peu avant de pouvoir profiter de Twitter # Music… Le service ne sera d’abord disponible qu’aux États-Unis, au Canada, au Royaume-Uni, en Irlande, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Il n’arrivera chez nous que plus tard.
Grâce à ce service, l’internaute pourra ainsi découvrir les artistes et les titres les plus populaires auprès des autres utilisateurs de Twitter, le tout fonctionnant sur recommandation.
Si les utilisateurs ne pourront écouter que des extraits de trente secondes en provenance d’iTunes, les abonnés des sites de streaming musical Spotify et Rdio pourront, eux, écouter les chansons entières en se connectant à leur compte sur ces sites par l’intermédiaire de Twitter. Et le site a annoncé vouloir “ajouter d’autres fournisseurs” à la liste.
D’après des professionnels, avec cette nouvelle « application », l’objectif de Twitter serait d’encourager les utilisateurs à être encore plus actifs sur le réseau, ce qui pourrait se transformer en nouvelles sources de revenus.
Il va sans dire que cette annonce attise les convoitises. De gros sites musicaux auraient déjà des projets similaires…
S.P.